Bienvenue sur le site des passionnés de vidéo

Vidéo Passion - Club de vidéastes amateurs de Kraainem, jumelé au club de Cholet-Vidéo-Ciné-Son et membre du Conseil Culturel de Kraainem.
Lieu de réunion : Foyer culturel de Kraainem
3, avenue des Sorbiers
Webmaster : René Bomboire

1 sept. 2008

Trucs et astuces: les transitions et les titres


LES TRANSITIONS ET LES TITRES

La gaffe à ne pas faire!


Ne pas confondre enchaîner et saucissonner
Imaginez-vous en train de découper en rondelles une charcuterie et dites-vous que votre film pourrait bien ressembler à cela si vous n'y prenez garde ! Le piège habituel est de vouloir garnir son document vidéo avec autant de transitions différentes qu'il y a de raccords de séquences. C'est facile à faire, donc je tartine ! Non ! Ce n'est pas parce que vous avez un grand choix dans la bibliothèque que cela justifie un amoncellement sans queue ni tête. Votre spectateur finirait par ne plus remarquer que les transitions...et s'en lasserait! Au contraire, faites un tri impitoyable et lorsque vous avez trouvé un effet de raccord qui convient, faites-en la transition générique de votre film. Par exemple, un type spécial de volet, toujours le même, pour séparer des plans portant sur un même sujet et un autre type de fondu, d'une durée définie pour suggérer le passage d'un lieu à un autre, d'un jour à un autre, etc.
Mais surtout, surtout.,
Avec parcimonie! II n'y a rien de plus énervant à regarder qu'un film catalogue d'effets en tout genre! Seuls les génériques peuvent faire exception à la règle... à condition d'être créatifs.


Quelques conseils pour choisir une transition appropriée.


En fonction de ces quatre grands types de transitions, privilégiez sans que cela soit obligatoire :
- entre deux plans d’un même sujet : Cut ou fondu rapide.
- entre deux sujets ayant un rapport entre eux : volet, mosaïque, effet de rideau (2/3 sec)
- entre deux sujets sans lien : fondu (noir ou blanc) 3/4 sec.
- Entre deux sujets avec écoulement de temps : fondu-enchainé ou dissolution progressive.

Titrer, c’est écrire sur une image

Créer une symbiose entre titrage et vidéo, c’est d’abord se poser quelques questions de base.


1.Sur la forme :


- Le titrage n’est-il pas trop gros, ne cache-t-il pas l’image ? Ou au contraire trop minuscule, ce qui le rend illisible sur une TV 36 cm ?
- La couleur du lettrage est-elle assortie à la séquence vidéo sur laquelle elle est incrustée ? Des oppositions trop violentes et criardes ou au contraire des tons trop proches et fades ?
- Le texte est-il bien positionné ? Est-il lisible ?Constate-t-on un décentrage vertical ou horizontal des lignes, un interlignage irrégulier, des sous-titres mal positionnés, voire décalés par rapport au son ?


2. Sur le sens


- Le texte est-il suffisamment explicatif, compréhensible et sans fautes d’orthographe,
- L’impression visuelle globale dégagée par le lettrage va-t-elle dans le sens du sentiment à faire passer ? Lettrage énorme qui fait prétentieux, police fantaisiste sur un sujet austère, etc.…
- Le générique de fin est-il vraiment complet ? Trop succinct, on risque d’oublier de mentionner des participants.
A contrario, reste-t-il avenant ? Trop touffu, personne n’aura envie de le lire !

Aucun commentaire: